15/01/10
Call back you
FUCK! But why!? Why!? Forget. Just that. Forget him, erase him for my good...
He entered my life,
At a moment when I needed it,
Need of somebody has which to speak about,
Need to share I needed advice,
Of support Need to feel me useful,
Need of a friend,
I just needed him...
The distance separated us
But we stayed,
Each in the heart of the other one
We were there, and it was not meadows of changed.
He made a success of me touched in full heart.
He will stay in mine for ever...
It's hard. Very difficult, for me, to erase you.
Aujourd'hui tout est fichu en l'air. Tout. Tu crois que c'est simple!? De lever la tête, de voir une photo de toi et moi quand on était encore heureux. Tu crois que c'est pas dur d'écouter un air de guitare sans imaginer que c'est toi qui le joue!? Tu crois que j'y arriverais, bordel?! Il le faut, il le faut, il le faut! Pourquoi tu dis que tu as pas changé!? Tout le monde change! C'est notre destin! A tous! Je change, tu changes, ON CHANGE TOUS un jour ou l'autre! Accepte. Je me fous de savoir si tu as juste eu un petit picement au coeur en lisant ma lettre, je me fou de savoir si tu y penses autant que moi! Je m'en fou! BORDEL! N'importe où où je regarde. Tu me hantes. Laisse moi t'oublier... Ca fait trop mal autrement!
08/01/10
Il neige. Et pourtant les gens semblent indifférents. Comme si cela arrivais tout les ans, ici à Montpellier.
Je ne comprend pas. Je m'émerveille, la tête vers ce ciel immensément noir, je regarde les flocons dégrin-
goler. Ils sortent de nul part, et arrive sur nos têtes. C'est étrange. Je fixe se spectacle aussi longtemps
que je peux. Elle n'est apparemment pas décidé à rester sous nos pieds. Je suis fatigué mais heureuse.
Ces flocons, semble être de petits grains de poussière. J'imagine que ce sont ceux ce de notre amitié.
Enfin, les quelques grains qu'il en reste. C'est comme quand on découvre un vieux bouquin dans son
grenier, ensevelie sous la poussière, on y souffle dessus, comme pour effacer les années où celui ci
à était abandonné. Et bien ça ressemble étrangement, à cette neige qui tombe se soir. Je l'a regarde.
La poussière de notre amitié, s'écraser sur le sol, en ne laissant aucunes traces, si ce n'est une
immense flaque d'eau glacé. Qui vont congèle le coeur. Tout se que je demande c'est d'arrêter d'y
pensé. Et enfin, tracé un trait. Je veux plus chercher a comprendre. Je veux même plus faire d'efforts.
Tu n'en fait pas, alors pourquoi moi? Je veux rester là, tranquillement assise dans le vieux fauteuil
vert de mon grand père à regarder tomber les derniers regrets qui peuple mon coeur.
04/01/10
de l'intérieur appuyais sur mon coeur, pour me faire pleurais.
C'est dur d'oublier les personnes qu'on a tant aimer.
C'est dur d'arrêter de penser à eux,
sans arrêt dans la journée.
On est en colère et en même temps au fond,
on se sens un peu perdu.
On n'a perdu un gros truc qui occupait notre coeur.
Je ne suis pas triste.
Enfin, je ne crois pas.
C'est pas aussi douloureux je pense, que de continuer
a être déçu tout au long de notre amitié.
C'est compliqué et ça l'a toujours était entre nous deux.
Je pense qu'avec beaucoup de temps, j'y arriverais.
Mais en attendant, c'est dur.
Je veux pas le montrais, parce qu'au fond, il m'a trop fait souffrir
pour que ça se passe autrement.
Mais, parfois j'me dis, putain, quel con.
Et ce con, je l'ai tant aimer.
L'oublier.
Même si, au fond, il restera toujours une petite part de lui en moi.
Je doit le faire, pour arriver à aller de l'avant.









